Après l' essai de la Nyos RS,  on s' étonne du confort général qu'elle procure , et du niveau de performance tant en transition qu'en ascendance pour la catégorie.

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Voici les retours des essais de  pilotes expérimentés.

"Nous sommes des pilotes expérimentés sous des voiles exigeantes aspirant maintenant à un peu plus de tranquillité... sans vouloir pour autant renoncer à la performance (air connu…).
Entre le passage des perturbations qui défilent sur notre beau pays, nous avons essayé indépendamment l’un de l’autre les Nyos RS taille S et L  chargées respectivement à 3.7 et 4.0 kg/m², ailes mises à notre disposition par la boutique de l’école Surf’Air à ARBAS (31).
S’il ne s’agissait que de vols de prise de contact, la connaissance que nous avons chacun des sites de notre essai et de leur aérologie en conditions printanières et un peu ventées nous ont permis de nous faire une idée que nous pensons assez juste de ces deux ailes.
Et de penser qu’elle pourront plaire ou pas mais qu’elles ne laisseront surement pas indifférents.
Car elles se distinguent clairement du reste de la production.
Ce qui ressort en premier lieu est l’effort aux commandes catégorie « bien présent » ou « rassurant », c’est comme vous voulez. 
Pour les charges alaires tout en haut de fourchette auxquelles nous volions, ces Nyos RS s’avèrent en effet stables et très amorties sur tous les axes. Avec effectivement une étonnante sensation de souplesse –très confortable- dans la turbulence alors que l’on s’attendrait plutôt à de la raideur et la transmission de chocs avec ces 61 cellules, les tissus Skytex et les suspentes en aramide de dimensions assez généreuses. A 50% d’accélérateur, valeur tenue avec un faible effort sous le pied, la voile file sur des rails sans cabrer ni abattre sur les ascendances et autres singularités aérologiques mêlées au vent météo. Cette « inertie » ressentie en air calme et en transition rapide s’atténue en vol thermique : dès que les voiles sont calées dans l’ascendance, elles deviennent plus précises et réactives, même si elles ne nécessitent que très peu d’ajustement en cadencement. Leur rendement, qui semble très bon (pour ce que nous avons pu en juger par rapport aux ailes présentes), s’exploite alors très facilement. Dernier point qui achève de distinguer le caractère particulier de ces ailes : la communication filtrée qu’elles délivrent. Nous n’utilisions pas le même type de harnais : cocon Karpofly Fantom pneumatique et, vieille sellette compétition assise AirBulle Power pour moi. Ceci peut suffire à expliquer que S. se soit concentré sur le ressenti aux élévateurs et moi sur celui des commandes. Nous avions tous deux pris le parti de ne pas prendre de vario pour bien juger de cette communication et de son utilité en thermique. Nous avons tous deux été étonnés par le rapport (signal utile/bruit) : ces voiles communiquent peu mais cela suffit pourtant à assurer une parfaite lecture de la turbulence et de la structure des ascendances. On se rend vite compte que la voile assure tellement bien en tangage, les plumes accélérant d’elle-même à chaque bulle, que l’on peut se concentrer l’esprit tranquille sur la lecture de l’ascendance et l’anticipation de sa sortie vers la prochaine transition. Cela devrait inciter les pilotes expérimentés sous des ailes plus exigeantes à les voler plutôt en haut des fourchettes de PTV préconisées par Swing. Efficaces plus que fun, avec des chevaux « biens présents mais pas pressés », ces ailes rapides, confortables -tout en restant suffisamment communicatives pour un pilotage « actif »- présentent pour moi un compromis pas loin de l’idéal pour l’amateur de « back-country » et crosseur occasionnel dans des aérologies pas toujours très saines que je suis.
Contact pour essai:
Thierry 06.23.10.89.36